Akli Mellouli, président de l’Espace franco-algérien : « Il faut créer des synergies entre l’Algérie et le pays de résidence »

http://www.reporters.dz/index.php/thema/akli-mellouli-president-de-l-espace-franco-algerien-il-faut-creer-des-synergies-entre-l-algerie-et-le-pays-de-residence

Publié dans ACCUEIL | Commentaires fermés sur Akli Mellouli, président de l’Espace franco-algérien : « Il faut créer des synergies entre l’Algérie et le pays de résidence »

Ma lettre de candidature aux militants du 94 !

Cher (e) ami (e), j’ai le plaisir de t’annoncer ma candidature pour défendre les couleurs et les valeurs de notre parti aux prochaines élections sénatoriales.

Adhérent au Parti Socialiste depuis trente ans, citoyen engagé depuis encore plus longtemps dans le val de Marne et dans la ville de Bonneuil-sur-Marne, je souhaite mettre à la disposition de notre territoire mon militantisme audacieux et ma citoyenneté riche de sa diversité.
Partisan sans faille des luttes pour l’égalité, je milite depuis toujours pour une France ouverte, forte et fière de permettre à chacun de s’épanouir sur son territoire.
Par l’intermédiaire de ma candidature, je veux donner à notre fédération le moyen d’enclencher une nouvelle vision stratégique qui tient compte de l’ensemble des territoires du Val de Marne et de l’ensemble de leurs habitants.
Cher(e) camarade, tu sais combien la période s’annonce difficile pour faire vivre les principes et les valeurs de la Gauche, il va falloir se battre encore plus que les années précédentes pour sauvegarder nos acquis sur notre territoire.
Fort de mon expérience de travail avec nos partenaires communistes et écologistes sur ma ville de Bonneuil sur Marne, j’ai démontré ma capacité à rassembler et à fédérer toutes les bonnes volontés.
Je veux aujourd’hui utiliser cette force pour défendre notre territoire au Sénat.
Depuis le début de l’année, j’ai lancé deux réflexions pour faire bouger notre vie démocratique. La première pour réinterroger les codes en politique, la seconde pour réformer le parti socialiste.
Tu pourras lire mes réflexions à travers ce lien http://www.huffingtonpost.fr/akli-mellouli/
Victor Hugo disait : « Il vient une heure où protester ne suffit plus : après la philosophie, il faut l’action ».
C’est dans ce sens qu’après l’étape de la réflexion, je te propose de passer à l’action avec moi.
Pour une France meilleure, je suis prêt à prendre le risque avec toi de faire bouger les lignes au sein de notre parti et de porter une candidature innovante pour ouvrir les portes et les fenêtres de notre parti.
Porter au niveau du sénat les idées, tes idées de militants, qui étaient trop souvent cantonnées au tractage dans les marchés ou au remplissage de salles lors de meeting.
Mon projet et ma candidature, cher(e) ami(e), ne clivent pas, c’est une démarche rassembleuse qui veut donner un souffle nouveau à notre département, à notre parti et à notre pays.
Cher(e) camarade, cher(e) ami(e), je sollicite ton soutien et ton encouragement pour mener à bien cette démarche.
Pour cela, je te remercie de bien vouloir m’accorder ta voix lors des votes internes qui auront lieu le 8 décembre 2016 et le 9 décembre 2016 pour un éventuel deuxième tour.
Ensemble bougeons notre parti et gagnons les sénatoriales.

Akli Mellouli
Militant socialiste, Adjoint au Maire de Bonneuil sur Marne

Publié dans ACCUEIL | Commentaires fermés sur Ma lettre de candidature aux militants du 94 !

Réinterroger les codes en politique

Cher (es) amis (es), l’heure est venue de réinterroger nos pratiques et de poser les bonnes questions. Longtemps, nous avons marché dans l’uniformité. Nous pensions que pour faire avancer une France dans les valeurs de fraternité, d’égalité et de solidarité, nous devions être disciplinés et faire confiance au parti dans lequel nous militions. A défaut d’être en accord avec toutes les directives partisanes, nous devions nous faire les plus discrets possible voire réfréner nos revendications légitimes pour permettre la reproduction d’une oligarchie qui se disait capable et préparée.

Pour lire l’intégralité de l’article :

http://www.huffingtonpost.fr/akli-mellouli/reinventer-pratiques-politique_b_12029124.html?utm_hp_ref=france

Publié dans ACCUEIL | Commentaires fermés sur Réinterroger les codes en politique

Réformer le Parti Socialiste

http://www.huffingtonpost.fr/akli-mellouli/reforme-parti-socialiste-ps_b_11400826.html

logo

Jadis nous avions une identité, une identité née du congrès d’Epinay en 1971. Ce congrès qui a vu la SFIO (Section française de l’Internationale ouvrière), devenu NPS (Nouveau Parti Socialiste), construire un programme commun avec le CERES (Centre d’études, de recherches et d’éducation socialiste), la CRI (Convention des Institutions Républicaines), les regroupements de clubs (Club des Jacobins, Démocratie et Université), etc. Ces mouvements ont bâti le Parti Socialiste actuel. Je ne vais pas oublier le PSU (Parti Socialiste Unifié), qui s’est dissous dans le PS en 1989. Je pourrais continuer la liste de courants de pensée et de regroupements politiques qui ont fait notre Parti Socialiste. Mais point besoin de ressasser le passé, il nous faut regarder vers l’avenir. Depuis sa création, le PS a donc plusieurs courants de pensée et doit rester un parti de débat.

Le parti socialiste souffre clairement d’un problème d’identité, pour preuve, depuis le début de la mandature de la gauche, une branche significative de nos camarades que l’on appelle frondeurs est contre les actions du gouvernement et le nombre d’adhérents ne fait que baisser dans nos sections.

Les syndicats qui étaient proches du Parti Socialiste et dont nous partagions les militants, sont aujourd’hui les premiers opposants aux actions du gouvernement.

Pour la première fois depuis 1933 l’université d’été du parti socialiste n’aura pas lieu, à cause des risques des violences des antis aéroports Notre Dame des landes. Les socialistes ne pourront pas cette année débattre de leur identité à l’aube des primaires et de la présidentielle.

Le parti se transforme en un parti social-démocrate, cette démarche initiée par des figures comme Michel Rocard atteint sa maturité. Je suis social-démocrate et fier de l’être.

La sociale démocratie est l’incarnation du dialogue permanent et la moralisation du libéralisme. Elle est dévoyée par certains socialistes aux manettes qui veulent nous attirer vers le social libéralisme.

C’est ce social-libéralisme que combattent certain de nos amis qu’on situe à la gauche de la gauche. La bataille n’est donc pas sur la social-démocratie mais sur le social-libéralisme, qu’on se le dise, personne d’entre nous n’à adhérer à un parti libéral. Nous avons adhéré à un parti socialiste, face à l’évolution sociale, économique du monde nous avons accepté pour préserver le bien être de notre société de devenir social-démocrate mais nullement nous ne deviendrons social libérale car ce serait trahir notre idéologie. Cette clarification idéologique doit se faire, le parti socialiste doit clarifier son identité.

La social-démocratie c’est le renouvellement des élites, comme nous le voyons dans les pays scandinaves (Swede, Norvege, etc.), l’Angleterre, l’Allemagne ou le Canada par exemple où les élites politiques cumulent rarement les mandants. En effet, elles proviennent de plusieurs couches de la population.

La social-démocratie c’est la volonté politique de renforcer les corps intermédiaires et la négociation permanente. C’est n’est pas le 49.3 et les menaces permanentes.

La social-démocratie c’est l’affirmation en parole et en actes des valeurs humanistes, comme l’accueil des réfugiés, la promotion sociale, la lutte contre la pauvrette, la laïcité, etc.

Tous ces éléments posent problème actuellement au sein du parti socialiste. Le gouvernement de gauche, que nous avons placé au pouvoir, et nous même, n’arrivons plus à affirmer ces valeurs et ces idées. Nous avons parfois honte de porter ces idées. Résultat des courses, les militants s’y perdent, même les élus s’y perdent également. L’adhésion au parti ne se fait plus sur les socles des valeurs mais pour des postes.

Le mandant politique qui devait être l’affirmation de la volonté du peuple devient le mandant de l’appareil du parti. L’homme politique devient esclave de l’appareil du parti ce qui corrompt la démocratie et l’idée suivante d’Abraham Lincoln : « La démocratie est le pouvoir au peuple, par le peuple, pour le peuple ».

Je propose une réforme de notre parti en inscrivant la liberté d’un élu de voter en son âme et conscience sans risquer d’être exclu du parti. Les intérêts particuliers de quelques tenants de l’appareil du parti ne peuvent pas dépasser la volonté des militants.

Il est triste de constater que, parfois, nous ne voulons plus laisser parler le peuple. Nous avons abandonné le terme « peuple » aux mains des extrémistes, qui nous font croire que le « peuple » est synonyme de haine et du rejet de l’autre…Je vous le dis en toute humilité, le peuple c’est le respect des promesses de campagne, la volonté de réformer et donner une vision stratégique d’avenir pour les citoyens.

Nous voyons clairement que les partis politiques dont le parti socialiste ont atteint une crise grave et sont arrivés au bout d’un système.

Le pays est divisé, les citoyens ne partagent plus une seule même vision. Le parti qui était un lieu de rassemblement de toutes les couches de la population est noyauté par des personnes qui proviennent des mêmes milieux socio-économiques.

Pour faire cesser cette situation, je propose que les mandants soient limités dans le temps, qu’un renouvellement générationnel s’opère au sein de l’appareil du parti mais aussi pour les mandats électifs nationaux. Qu’une nouvelle génération des jeunes militants et personnes de la société civile soit propulsées dans les élections.

Ce renouvellement ne doit en aucun cas ressembler à la tentative de triste mémoire opérée lorsque nos élites avaient cru intelligent de promouvoir des personnes dites issues de la diversité et/ou des couches populaires. Beaucoup d’amis alors avaient cru monter au sommet de l’appareil du parti pour changer les choses mais se sont vite confrontés à ce disfonctionnement : « on leur a mis la clim au lieu de leur donner de l’air ».

Ils sont maintenant étouffés et ont renié leurs valeurs.

Ce renouvellement doit se faire, en acceptant des idées nouvelles et en permettant à ces nouvelles figures de mettre réellement en pratique des idées issues de la base.

On ne revient pas au stalinisme mais nous faisons simplement de la sociale démocratie qui permet de mettre en application les besoins de la base militante et du peuple en regardant droit dans les yeux l’évolution socio-économique.

En concluant ce texte, on peut me reprocher de me désolidariser du gouvernement, mais je rappelle juste les règles.

Ces règles qui m’ont fait adhérer au parti socialiste et qui ont fait adhérer des millions de nos ami(e)s.

Des millions d’autres encore sont dans le désespoir et attendent que des personnes s’élèvent et portent l’étendard de l’espoir et de la paix sociale.

Comme d’autres amis, je reste socialiste, je ne quitterai pas ce parti, car je veux continuer à faire ce rapport de force idéologique, faire triompher ce retour à la vrai identité de la gauche, cette gauche qui accepte la diversité d’idée et qui cesse de porter en étendard la diversité de couleurs pour remplir les statistiques. Cette gauche qui s’occupe du plus démuni et arrête de le pointer du doigt. Cette gauche qui est responsable face au terrorisme et à l’insécurité. Cette gauche qui ne capitule pas devant la finance. Cette gauche qui affronte son réel adversaire et ne se dérobe pas. Cette gauche humaniste. Cette gauche social-démocrate.

Publié dans ACCUEIL | Commentaires fermés sur Réformer le Parti Socialiste
Page 1 sur 59123510Dernière page »