La cure d’amaigrissement du pays ou la relance intelligente ?

Josef Stieglitz est un néokeynésien de renommé internationale. Certains le traitent de communiste, comment un économiste Américain peut il être communiste, je dirai plutôt qu’il est lucide.

Ca fait plaisir d’entendre des gens comme ça. En effet que nous dit-on tous les jours en Europe et dans le monde ? Il va falloir manger des patates et des radis. Merci cela fait plusieurs années que la jeunesse est dans une situation de tanguisation et que l’on subit cette crise pour tous.

Mais enfin que voulez vous lorsque la politique rigoureuse est en place rien ne l’arrête. Où va nous mener la situation actuelle, avec la rigueur on va diminuer le pouvoir d’achat, du coup moins de consommation donc moins de croissance et d’emploi. C’est un cercle vicieux, on stagne ! Pour la première fois l’Europe rentre en récession.

 On retourne un peu comme dans les années 30 aux Etats Unis, Hoover après son élection disait la crise va passer laisser le marché agir on rapatrie nos capitaux et on fait des coupes budgétaires ! Quelle farce on a vu le résultat. Heureusement que Roosevelt épaulé par Keynes est arrivé. Pourtant d’autres pistes plus praticables existent !

 Non la leçon n’a pas été comprise, ce qu’il faut faire je vais vous le dire. Déjà d’une on diminue les taux d’intérêt, de deux on recapitalise les banques. Ca permettra aux entreprises d’emprunter et aux ménages de faire des crédits. Hé bien ça change déjà toute la donne les gens achètent de nouveau et les entreprises investissent.

 La Banque publique d’investissement lancée par François Hollande est une bonne idée mais encore faut-il qu’elle ait beaucoup de capitaux. C’est à l’Europe de nous approvisionner, à la Banque Centrale Européenne. Encore faudrait-il mettre fin à son indépendance. Il faut qu’elle fasse baisser le taux quand nous les politiques on le décide. On ne doit pas attendre qu’une petite lumière s’illumine dans la tête des gouverneurs de la BCE pour sauver l’économie Européenne.

 Hé bien ce n’est pourtant pas très compliqué de sauver l’économie européenne. Mais bon c’est aux politiques européens de se mettre d’accord. La grande Bretagne veut se tailler, l’Allemagne est trop froide pour qu’on prête beaucoup, la Norvège ne veut pas rentrer dans l’union monétaire, les Belges sont dans leurs divisions internes…

Hé bien oui c’est de notre faute on ne se met pas d’accord, du coup les marchés les multinationales, les agences de notation et les fonds de pension dirigés par des goss de 25 ans font ce qu’ils veulent. Allez !  je le dis mettons nous d’accord  des taux à 1% et tout ira mieux !

 

Akli MELLOULI

 

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